Denroy City

Survivrez-vous dans une ville rongée de toutes parts par la mafia?
 
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 Torture improvisée

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Dario Leone
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MessageSujet: Torture improvisée   Jeu 11 Oct - 12:46

[L'Irish coffee]

Le pu*a*n de décors nous offre une magnifique rue sordide à souhait, elle est située pas trop loin de l’Irish dans un vieux renfoncement miteux, le genre d’endroit parfait pour dérouiller un lascar, le genre d’endroit ou moi et mon nouveau collègue, le cyclope, on a décidé de se faire un peu la pu*a*n de main sur le pu*a*n de connard qui a osé me braquer avec un flingue il y a moins de vingt putains de minutes, et tant qu’a faire on va voir si ce connard aurait pas des petites informations intéressantes à nous balancer. Sincèrement, vu sa gueule, je pense pas, mais j’en ai pu*a*n de rien à foutre, quand je dis quelques chose je le fait, et ce connard doit de toute manière y passer, que sa mère soit la vierge Marie ou pas j‘en ai carrément rien à foutre, je vais lui faire mal. On va la jouer gentil pour commencer, je plaque le pu*a*n connard contre un pu*a*n de mur, j’attrape ma pu*a*n de clope entres les dentes et je remonte mes deux putains de manches avant de lui dire :

- Espèce de pu*a*n de fils de pute, je crois qu‘on doit s‘expliquer.

J’ai les putains de nerfs après ce qu’il a fait, alors d’abord je lui explose le pu*a*n de nez avec une bonne droite, je pense qu’il a comprit qu’il était plutôt mal barré, mais pour moi c’est pas assez explicite, tout à l’heure quand je lui ai demandé de baisser son flingue il a pas compris, alors la je veux m’assurer qu’il comprenne bien ce pu*a*n de lascar, qu'il comprrene bien qu'il ferait mieux de répondre gentiment aux putains de questionx qu'on va lui poser. J’enchaîne avec un pu*a*n de coup de pied dans le tibia, ça fait craque et moi ça me fait marrer, ah ah, le mec tombe au sol, il a mal, c’est génial, je me fend la gueule. Bon, j’allume nerveusement ma pu*a*n de clope et je lui demande :

- Je te laisse cinq putains de secondes pour me répondre lascar, qui t’envois ?

Certainement personne, ce connard à juste voulu jouer au héros, il doit pas comprendre, mais au moins on saura si oui ou non il pourra nous renseigner sur la famille, ou de ce qu‘il se passe dans cette pu*a*n de ville.

- Moi... que... p... personne ! Qu’est-ce que v... vous voulez d... dire...

Je le regarde dans ses putains de yeux en larmes et je soupir un bon coup, faut vraiment qu’il arrête de chialer comme ça, à part l‘envie de rire ça me fait aucun pu*a*n d‘effet. Bon, le connard refuse de répondre, je me retourne vers le cyclope et je lui demande :

- Fait lui mal.
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Anthony Spagianni
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MessageSujet: Re: Torture improvisée   Jeu 11 Oct - 13:04

Je sors de ce pu*a*n de Bar, avec mon nouveau collègue, Dario Leone. Je suis toujours le gars qu'on va légérement, bousculer pour avoir des infos. Sincérement, je ne pense pas qu'il pourra nous apporter grand chose, mais au moins on va pouvoir se défouler sa fait pas de mal. En tout cas, on se retrouve dans une petite rue en face de l'Irish Coffee, une belle rue sordide parfaite pour ce que l'on a à faire Dario et moi. Dario plaque le gars contre le mur et commence à lui parler assez violemment, et il lui décoche un sacré coup de poing dans sa pu*a*n de gueule, puis un autre coup de pied dans le tibias qui fait immédiatement tomber le pauvre pouilleux au sol. Il pleure, pu*a*n mais quelle péteux ce mec', sa me ferai presque peine...non je déconne sa me fait marrer mais je ne le laisse pas paraitre sur mon visage. Le gars pleure et dit qu'il ne sait pas de quoi on veut parler, c'est peut-être vrai mais il n'aurai pas du nous provoquer moi et mon collègue, alors Dario se tourne vers moi en train de fumer une clope et me dit de lui faire mal, je fais un signe de tête et dit en même temps:

"T'inquiète pas pour ça..."


Je m'approche du gars toujours au sol, et je lui met un pu*a*n de coup de pied dans le bide, ces intestins ont bien remués je pense, puis je le saisis par le col de sa chemise et le plaque au mur, m'approchant de lui, et lui décochant une puissante droite dans l'arcade, une autre dans sa machoire, et enfin un bon coup de pied dans les couilles pour le réveiller. Le gars crie, mais je lui met la main devant la bouche pour ne pas que l'on entende, et je lui dis violemment:

"Alors petit con, on a commencé gentilment avec toi...qui sait qui t'envoie bordel ?! Tu as interêt de repondre où on te charcute..."

Un autre coup de poing vient s'éclater dans sa face maintenant pleine de sang, le gars ne pleure plus, apparement ce petit con joue bien son jeu. Cet abrutis me regarde et me dis en tremblant, un long filet de sang dégoulinant de sa bouche et de son nez pété:

"-Je...suis juste un petit...guetteur...je dis ce qui se passe...dans le Bar...aux Baronis...c'est tout...je vous le jure..."

Je le tiens toujours avec une main au niveau de la gorge et je me tourne vers Dario:

"Hé bien, on dirait que ce petit con nous a mentis..."

Je me retourne vers l'autre et serre sa gorge en disant:

"On t'a jamais dis que c'est pas beau de mentir ?"

A ces mots je lui balance un putin de coup de genou dans le bide, qui le fit se plier en deux, puis un autre dans le torax, et encore un autre dans la tête, le gars maintenant au sol, crachant du sang sur le sol pouilleux de la rue. Il ne va pas mourir mais il va bien sentir la douleur. Je me retourne donc vers Dario, et je lui dis:

"Bon, on en fait quoi maintenant ?"
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Dario Leone
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MessageSujet: Re: Torture improvisée   Jeu 11 Oct - 20:38

Mais c’est que ce pu*a*n de lascar nous aurait menti, nom de Dieu il va comprendre que c’est pas vraiment intelligent de sa part de nous prendre pour des cons, nan la franchement il a déconné. Violemment je vire ma pu*a*n de veste et je l‘envoi valdinguer dans un coin da la pu*a*n de rue, puis je tire tellement fort sur ma pu*a*n de clope que ça me crame à moitié les putains de poumons, j’ai le pu*a*n de sang qui bouillonne, les putains de muscles qui se contractent, et les putains de nerfs à deux doigts d’exploser. Je m’approche lentement du pu*a*n de lascar, je crache un gros molleton par terre et par la même occasion j’envoi ma pu*a*n de roulée bouffer le bitume. Je me retourne vers le pu*a*n de cyclope et je lui dis :

- Bon Tony, tien moi le lascar comme il faut et empêche le de gueuler.

Je me frotte nerveusement le pu*a*n de visage, je suis tellement sous la pu*a*n d’adrénaline que j’en ai le pu*a*n de front en pu*a*n de sueur, puis je m’accroupi par terre face au pu*a*n de lascar et je lui dis :

- Écoute moi bien lascar...

Je plonge ma pu*a*n de main droite dans la poche, où est-ce que j’ai foutu mon pu*a*n de coupe-choux ?

- Comprend bien que si t’a rien de plus intéressant à nous dire, bah tu nous sert plus à rien.

Ça y est je l’ai retrouvé, mon bon vieux pu*a*n de rasoir coupe-choux avec une pu*a*n de lame de cinq centimètres de large. Je me redresse légèrement et je montre au pu*a*n de lascar comment mon petit jouet il coup bien en me passant délicatement la lame sur les joues, ça tombe pu*a*n de bien parce que je commençais à avoir un peu de barbe à cause de ce pu*a*n de long trajet en avion; mais j’y vais doucement parce que mine de rien, ça coupe sévère ces conneries. Le lascar est étendu au sol la gueule en sang et il me mate, le cyclope lui a bien ravagé la gueule quand même, je le mate aussi, sauf que lui il à vraiment l’air de chier dans froc. J’ai envie de lui raconter tout les putains de chefs d'oeuvres que j’ai fait grace ce pu*a*n de rasoirs, mais bon on va éviter de perdre plus de temps que ce connard nous en fait déjà perdre... Je soupir un bon coup tout en le regardant dans les putains de yeux et je lui dis :

- Alors lascar, t’as vraiment rien d’autre à nous dire ?
- M... ma...
- Mais ?
- Pourquoi v... vous... qu’est-ce... qu’est-ce que vous voulez ?

Ce qu’on veux... c’est que c'est un sacré pu*a*n de rigolos lui en plus d'être un sacré pu*a*n de connard, tellement rigolo que je commence sérieusement à en avoir raz le cul de sa pu*a*n d'existence. Bon, j’attrape ces deux putains de jambes, je lui baisse le pu*a*n de froc suivi du pu*a*n de calbut, et sans une pu*a*n d’hésitation je lui attrape les deux putains de couilles entre les doigts, quel pu*a*n de sal boulot je vous jure. Je regarde le cyclope et je lui dis :

- Empêche le de gueuler.

Puis je regarde le pu*a*n de lascar droit dans les putains de yeux, je lui affiche un pu*a*n de sourire cynique, le mec tremble comme c’est pas pu*a*n de permis, mais moi c’est fou comme je me fend la gueule, je sais pas le cyclope mais moi ça m‘éclate. Je crache un autre pu*a*n de molleton par terre, je sers fort ses couilles entre mes doigts et je commence doucement à lui faire sentir la lame de mon coupe-choux sur le dessus de ses couilles, mais sans appuyer trop fort, juste pour lui faire comprendre ce qu’il lui attend, et ouai, moi je déconne pas, alors je dis :

- Tu sais tout à l’heure, quand je t’ai demandé de baisser ton flingue, pourquoi tu l’a pas fait ? Tu m’a pris pour abrutit c’est ça, hein que tu m’a pris pour un abrutit espèce de petite bitte ! Bon, entre nous, je suis content de voir que tes couilles vont bien, j’ai eu un peu peur tout à l’heure quand mon collègue t’as envoyé un coup de savate dans l’entre jambe, ça m’aurait emmerdé qu’ils les abîmes avant que je puisse... enfin tu sais... te les ouvrir avec une lame.

Je sais au fond de moi que ce pu*a*n de connard n’a rien à dire, mais pu*a*n, qu’est-ce que c’est marrant de torturer un mec, alors je fais durer le plaisir.
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Anthony Spagianni
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MessageSujet: Re: Torture improvisée   Ven 12 Oct - 13:53

Je vois que Dario s'énerve de plus en plus, il crache un mollard au sol et jette à la même occasion sa cigarette. Je reste plutôt calme, et je regarde encore le pouilleux toujours au seul, en train de se tordre de douleur sous mes coups. J'y suis aller plutôt gentilment pour le début, mais je crois que la torture va prendre place maintenant, car Dario est énervé, sa se voit, je sens qu'on va bien s'amuser ! Dario me dis de le tenir et qu'il faut que je l'empêche de gueuler, je dis alors à mon collègue:

"Pas de problème..."

Dario transpire, et il se met à genoux près du gars, et il lui parle, je sens que sa va aller mal et quand je vois Dario chercher un truc dans sa poche je me doute ce qu'il va chercher, le bon vieux coupe-choux, parfait pour ouvrir deux ptites couilles comme en a le gars au sol. Une séance de regard débute entre Dario et le pouilleux mais rapidement mon collègue lui baisse le froc et le caleçon, le trouillard à poil, la bite recroquevillée, et ses ptites couilles aussi. Je me retiens de me plier en deux de rire, mais à ce moment là, je passa derrière le gars et je lui arracha un bout de sa chemise, je le regarda et lui dis, pendant que Dario commence à faire sentir la lame du rasoir entre les deux couilles du gars:


"Sa, c'est pour que tu ferme ta gueule ! Si tu as un truc à nous dire, tu fais un hochement de tête, sinon tant pis pour toi mec' !"

Je lui fout le pu*a*n de morceau de chemise dans la bouche, et je l'attache bien fortement, le gars n'essayant pas trop de se débattre, la peur l'empêchant surement de bouger. En tout cas il se chie limite dessus, et pour faire augmenter la pression je lui dis, tout en le tenant fermement par le coup et les épaules pour ne pas qu'il ne puisse bouger:

"Il te reste 5 secondes, 5 secondes pour nous dire quelque chose d'autre...5 pu*a*n de secondes compris ?! et pas une de plus...et ne t'avise pas de hocher la tête pour ne rien dire, un conseil d'ami..."

Je commence à serrer au niveau de ses épaules et de son cou, pour lui mettre la pression, pu*a*n de m*rd* je sens presque son coeur battre de là où je suis, ce connard va faire un infarctus bordel ! Sa serai tordant ! Enfin bon, je regarde Dario et dit:

"Le compte à rebours est enclenché...1...2...3..."
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Dario Leone
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MessageSujet: Re: Torture improvisée   Ven 12 Oct - 16:11

Cyclope tient fermement le pu*a*n de lascar au sol, c’est parfais, si le pu*a*n de lascar veux pas que je lui fasse un travail trop dégueulasse sur ses deux putains de couilles faut pas qu'il gigote trop. Bon, je m’apprête à lui scalper une pu*a*n de couille quand je vois le cyclope lui balancer des putains de menaces en plus, et ce qu’il dit ne manque pas de me faire sourire, quel pu*a*n d’enfoiré quand même, mais mon visage reste passible, je soupir un coup et je dis :

- Alors espèce de porc, t’es sur que t’as rien à dire ? pu*a*n de un… pu*a*n de deux... pu*a*n de... cinq !
- Mmh... mmh !!... mmmh !!!
- pu*a*n de m*rd* qu’est-ce qu’il dit Tony ? Enlève lui le pu*a*n de tissue de la bouche.
- Je vous en supplie ! Je ne suis qu’un…
- Ok Tony, remet lui.
- Mmmh !!... Mmmmmh !!!!
- Je crois vraiment qu’il se fout de notre gueule.

Bon, fini de déconner, ça sert à rien d’attendre une pu*a*n de seconde de plus, ce connard n’a rien à dire, alors je lui envoie un pu*a*n de coup de lame droit dans les couilles, et franchement j’y vais pas de main morte, je commence à lui charcuter les couilles comme un porc, ça pisse le sang de partout, c’est dégueulasse, j’en prend limite plein la gueule, j’ai les putains de mains recouvertes de sang, et ça m’éclate. En revanche le pu*a*n de lascar a vraiment l’air d‘en chier lui, tu m’étonne, le gars a tellement mal qu’il en tremble de douleur, mais je crois qu’il en chie tellement que je le vois limite tourner de l‘oeil, m*rd* ! Je regarde Tony et je lui dis :

- m*rd* Tony, dém*rd* toi pour le maintenir éveiller.

Quand je torture un mec j’aime bien le faire correctement, et si le pu*a*n de connard en question tombe dans les putains de vapes, bah ça sert plus à rien. Bon, je continue ma pu*a*n d'oeuve d'art, je sens comme un pu*a*n de nerf au fond qui me résiste sous la pu*a*n de lame, nom de dieu, je tire fort, ça claque, ça saigne encore plus, et le mec pousse un pu*a*n de cri étouffé par le pu*a*n de tissu, qu’est-ce qu’on se marre hein ? Je me penche un peu pour bien voir la gueule de type que je charcute, il est blanc comme un pu*a*n de cachet d’aspirine, je lui laisse voir mon sourire et je lui dis doucement :

- Tu n’es qu’un porc et tu sera saigné comme un porc.

Puis j’ai comme un pu*a*n de réflexe nerveux, je lui plante mon pu*a*n de coupe-choux en plein dans son pu*a*n d’œil gauche, c’est violent, le mec est limite en train de dégueuler, et pendant que j’enfonce la lame de plus en plus profond dans son pu*a*n de lobe, je lui fait bouffer comme promis c’est deux putains de couilles que je tiens dans les putains de mains en lui enfilant violemment à travers la pu*a*n de gueule. Ensuite je le force à mâcher, le mec gueule tout ce qu’il peu, mais ça ressemble plus à des cris de porc dans un abattoir qu’autre chose, et une fois que le connard à pu*a*n de fini d’avaler, je lui plante mes doigts dans son autre pu*a*n d’œil avant de lui arracher comme un pu*a*n de barbare, m*rd*, j’espère que le cyclope à le cœur bien accroché, y’a le pu*a*n de nerf optique qu’a suivi, magnifique. Bon, je me retourne vers le pu*a*n de cyclope, je lui remet gentiment dans les mains le pu*a*n d’œil que je viens d’arracher, je lui fais un petit clin d’œil et je lui dis :

- Tien, ça c’est cadeau.

J’essuie ensuite rapidement mes putains de mains ainsi que mon pu*a*n de coupe-choux sur le pu*a*n de vêtement du pu*a*n de lascar, je remarque que ce connard est toujours en train de respirer, bordel de m*rd*, mais c’est qu’il en redemande ? Bon, je fouille rapidement ses putains de poches et j’en ressort un pu*a*n de joli porte feuille, je l’ouvre, je file la moitié des thunes que je trouve au pu*a*n de cyclope et le reste dans ma pu*a*n de poche. Je me relève calmement pour allé récupérer ma pu*a*n de veste, je jette un œil sur la pu*a*n de carte d’identité du lascar, Frank Géodard qu'il s'appel, un pu*a*n de suisse, et en même temps que je renfile ma veste je me retourne vers le cyclope et je lui dis tout en désignant le lascar du regard :

- Je t’en pris, amuse toi.
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Anthony Spagianni
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MessageSujet: Re: Torture improvisée   Dim 14 Oct - 2:55

Je tiens le pu*a*n d'enfoiré au sol, qui va pas tarder à se faire charcuter par Dario qui a l'air motiver avec son rasoir. Je retire le tissus de la bouche du lascard, mais il nous dis une connerie, tant pis, le charcutage va arriver. Dario commence à lui tripoter les couilles, il les ouvres et pendant ce temps là je tiens toujours le lascar au sol, il en peux plus et commence à transpirer comme un porc. J'entends ces cris étouffés par son bout de tissus bien carrer dans sa bouche, puis je m'aperçois que ce connard ne va pas tenir la charge, ses yeux commencent à partir dans tous les sens et il gigote de plus en plus, il va pas tarder à s'évanouir ! Je lui met alors deux ou trois claques sur les joues, et sa lui remet les idées en place, tout en continuant de le tenir fermement, bordel il ne peut pas bouger, sa c'est sur ! Dario farfouille dans ses couilles, et il touche un nerf je crois, j'entend même le petit bruit de claquement qui me fait sourire, puis je vois le gars que je tiens hurler, malheuresement personne ne peut l'entendre. Le lascard est de plus en plus blanc pendant que Dario continue à le charcuter de plus en plus, heureusement que j'ai le coeur bien accroché, sinon je serai déjà dans les pommes. Mais sa me fait presque marrer de voir ce connard se faire charcuter par mon collègue qui s'applique bien. Puis Dario y va à la barbare, il lui fait bouffer ses pu*a*n de couilles et il lui arrache un oeil, et me le donne, quel beau cadeau ! Dario fouille ensuite le gars et trouve un porte-feuille et il me donne la moitée des thunes qu'il a trouvé, ce gars là à l'air d'un sale bourge. Puis Dario me dit de m'amuser, alors je me lève et dit:

"Pas de soucis...on va rigoler un peu..."


Un sourire terrifiant vint se poser sur mon visage, puis je saisis moi même mon rasoir, une bonne arme bien coupante. Je m'abaisse au niveau du Suisse qui en peu plus, je regarde sur son porte-feuille...son prénom est Franck. Alors je dis tout en souriant mechamment:


"Alors Franck...pas mal le charcutage hein ? Bon maintenant on va te dissiquer bout par bout enfoiré de m*rd* !"

Je souris, et je commence à lui couper l'oreille, pu*a*n sa coupe comme dans du beurre avec ce pu*a*n de rasoir ! L'oreille bien découpée, du sang s'écoule et le gars continu de crier dans son bout de tissus que je lui est remis 20 secondes avant. Je l'a met de côté et j'attaque la joue, pu*a*n je la coupe bien, et je la met au sol, un gros creux se situant à la droite de son visage. Il tourne les yeux, et je lui fous une bonne claque pour ne pas qu'il tombe dans les pommes. Je prend sa main droite, et je commence à trancher chaque doigts, pour ensuite attaquer ceux de l'autre main que je mis aussi par-terre à côté. Je retira le tissus et fourra tout ça dans sa pu*a*n de bouche, et je lui força à macher le tout en claquant sa machoire avec ma main droite. Puis je foutu la pointe de mon rasoir dans sa bouche pour le faire tout avaler et il reussit après quelques efforts, je sais pas comment il se retient de ne pas dégueuler par terre. Enfin bon, je re-attaque, en ouvrant tout son bras droit au nivau de l'artère, du sang s'écoulant de plus en plus. Je le fouille et je trouve une flasque d'alcool fort, du Brandy ou un truc du genre. J'en bois un bon coup, et je verse un peu de son contenu sur sa plaie ouverte, il doit hurler de douleur. Alors je regarde Dario et lui lance la flasque en lui disant:

"Tiens, à la tienne..."

Je me retourna ensuite vers mon "jouet" qui en peux plus. J'ai descider de lui faire une mise à mort digne de ce nom. Je lui arrache ses vêtements et les fous au sol à côté de lui. Je commence à ouvrir le bas de son torax, jusqu'au bas des intestins. On peut maintenant voir ses putains de tripes sortirent de son ventre, il ne va pas mourrir tout de suite. Alors le gars hurle de plus en plus fort, et une fois que l'on voit bien ses tripes à l'air je dis à Dario:

"Attend, je te l'emprunte pendant 10 secondes..."

Il me donna donc la flasque d'alcool, et je regarda notre beau suisse avec ces tripes à l'air en disant:


"Tu as voulu nous provoquer ?! Souviens toi bien de nos noms, Anthony Spagianni et Dario Leone ! Souviens en toi petit, et passe un beau séjour en enfer !"


Alors je vida un peu d'alcool sur ses tripes, la douleur devenant de plus en plus forte à chaque goute rentrant en contact avec les intestins. L'alcool fait son effet petit à petit, et il commence à ronger les tripes du suisse qui s'éteint alors rapidement, mort les tripes à l'air. Je bus un peu d'alcool et je re-donna la flasque à Dario en disant:


"Voilà, buvons à la santé de notre beau suisse...Bon, maintenant, tu veux qu'on aille voir le Taximan ?"


Je m'essuya les mains sur les fringues du suisse, et je remis ma veste correctement, puis j'attends une réponse de la part de Dario...
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MessageSujet: Re: Torture improvisée   Lun 15 Oct - 7:01

En ce qui me concerne j’en ai fini avec ce pu*a*n de Frank Géodard, alors en attendant que Tony finisse de faire pu*a*n de mumuse avec le pu*a*n d’écorché, je m’appuis sur un pu*a*n de mur et je commence tranquillement à me rouler une autre pu*a*n de cigarette pour mater le pu*a*n de spectacle. Ce connard de cyclope n’y va pas de main morte, il a l’air de s’amuser comme un pu*a*n d’enfant qui torture une pu*a*n de fourmis, et le moins qu’on puisse pu*a*n de dire c’est qui lui savonne bien la pu*a*n de gueule au pu*a*n de lascar. Brave garçon qu’est ce pu*a*n d’Anthony Spagianni, surtout quand il m’envois sa gourdasse de Brandy, j’avais un peu pu*a*n de soif, alors j’en siffle rapidement trois putains de gorgées avant de lui renvoyer quand il me le demande. Cyclope vient d’ouvrir le pu*a*n de bide du gars et commence à lui pu*a*n d’arroser les putains d‘entrailles, c’est pu*a*n d’original mais c’est du pu*a*n de gâchis.

Bon, une fois qu’il a fini son joli travail, il me renvoi la bouteille de Brandy et me demande qu’est-ce qu’on fait maintenant. Je le regarde cinq putains de secondes sans même prendre la peine de lui pu*a*n de répondre, puis je me détourne de lui et je m’approche du pu*a*n lascar, je mate sa pu*a*n dépouille et je fini cul sec le reste du pu*a*n de Brandy avant d’éclater la pu*a*n de bouteille contre un pu*a*n mur. Je ressors mon pu*a*n de coupe-choux et je lui coupe un pu*a*n de doigt, le majeur, que je fou aussitôt dans ma pu*a*n de poche. Puis là j’ai comme un vieux pu*a*n de réflexe, une pu*a*n d’habitude, je sors un peu de mon tabac et je commence à en étaler sur le front du pu*a*n de lascar, je dessine le pu*a*n de crâne d’un pu*a*n de taureau, ça c’est ma pu*a*n de marque de fabrique, ma pu*a*n de signature. C’est que moi j’aime bien faire connaître mon pu*a*n de travail aux pu*a*n d’enquêteurs, chaque fois que y’aura un pu*a*n de taureau dessiné sur la pu*a*n de dépouille d’un pu*a*n lascar, ça veux dire que c’est moi l’auteur du pu*a*n de chef d’œuvre.

Je tire tranquillement quelques putains de lattes, je rajuste rapidement ma pu*a*n de veste, je r’enfile mes putains de lunettes sur le pu*a*n de nez et je balance ma pu*a*n de clope sur le pu*a*n de bitume avant de l’écraser avec le pu*a*n de talon toujours sans dire un pu*a*n de mot. On a plus rien à faire ici, moi est cyclope on a fait un pu*a*n de chef œuvre, alors je crois qu’a part mater les pu*a*n de mouches s’enculer on a plus rien à foutre ici. Bon, je sors mon tabac et je commence à me rouler une autre pu*a*n de cigarette, je commence à marcher et je passe devant le cyclope sans même lui prêter un pu*a*n de regard :


- Suis moi.

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MessageSujet: Re: Torture improvisée   

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Torture improvisée
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